Que se passerait-il si, demain, les associations n’étaient plus en mesure d’accompagner les personnes qui ont besoin d’elles ?
Du 12 au 17 octobre 2026, les acteur·rices associatif·ves des secteurs sanitaire, social, médico-social et du lien social sont appelé·es à se mobiliser partout en France autour d’une même question : « Et si nous arrêtions vraiment ? »
Lancée par l’Uniopss avec ses adhérent·es, ses unions régionales et un collectif de réseaux associatifs, cette mobilisation nationale entend rendre visibles les missions essentielles assurées quotidiennement par les associations, mais aussi les difficultés croissantes auxquelles elles sont confrontées.
La Fédération Promotion Santé rejoint cette mobilisation, une démarche également soutenue par Guyane Promotion Santé.
Des associations qui doivent faire toujours plus avec moins
Accompagner une personne âgée pour lui permettre de rester chez elle, soutenir un enfant en situation de handicap, protéger un·e mineur·e en danger, proposer un hébergement à une famille sans solution ou encore accompagner une personne éloignée de l’emploi : les associations interviennent quotidiennement dans de nombreux domaines indispensables à la cohésion sociale.
Mais leurs conditions d’intervention se fragilisent.
Les besoins augmentent tandis que de nombreuses structures font face à des financements en diminution ou insuffisants, des difficultés de recrutement et des trésoreries sous tension. Depuis plusieurs années, les associations adaptent leur fonctionnement, recherchent de nouvelles ressources ou réduisent certaines activités afin de poursuivre leurs missions.
Cette capacité d’adaptation peut cependant masquer une partie des difficultés : tant que les structures continuent à fonctionner, les conséquences du manque de moyens restent parfois peu visibles.
Du 12 au 17 octobre, rendre visible ce que les associations rendent possible
La mobilisation « Et si nous arrêtions vraiment ? » veut précisément rendre visible ce qui pourrait disparaître si les associations n’avaient plus les moyens d’assurer leurs missions.
Du 12 au 17 octobre 2026, associations, fédérations, réseaux, professionnel·les et bénévoles sont invité·es à participer selon leurs possibilités : partager la campagne, témoigner des réalités rencontrées sur leur territoire, sensibiliser les citoyen·nes ou encore interpeller les financeur·euses et les décideur·euses public·ques.
L’objectif n’est donc pas d’annoncer l’arrêt des activités associatives, mais d’alerter sur ce que leur fragilisation pourrait concrètement signifier pour les personnes accompagnées.
La Fédération Promotion Santé et Guyane Promotion Santé soutiennent la mobilisation
La Fédération Promotion Santé fait partie des organisations ayant rejoint le mouvement national porté par l’Uniopss.
À son échelle territoriale, Guyane Promotion Santé soutient également cette démarche et relaie cet appel en faveur des associations et de leur capacité à poursuivre durablement leurs missions.
Voir la publication de la Fédération Promotion Santé sur LinkedIn
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Une pétition pour rejoindre la mobilisation
Une pétition nationale accompagne désormais le mouvement. Elle s’adresse aux citoyen·nes souhaitant soutenir la démarche et appelle notamment les pouvoirs publics à garantir aux associations les moyens nécessaires à leurs missions.
Elle porte trois demandes principales : garantir aux associations les moyens d’agir, mieux mesurer les conséquences des décisions budgétaires sur leurs missions et inscrire durablement la solidarité parmi les priorités des politiques publiques.
Les personnes souhaitant soutenir la mobilisation peuvent signer et partager la pétition :
Signer la pétition « Et si nous arrêtions vraiment ? »
Du 12 au 17 octobre 2026, la mobilisation invite ainsi chacun·e à rendre visible le rôle des associations et à rappeler une question centrale : si elles ne pouvaient plus assurer leurs missions, qui prendrait le relais ?





